Publié le 21/10/2009 à 18:48 par convrsationavecmoimeme
Parfois, on se le demande ! L’écriture de cet article m’est venue après quelques petites anecdotes ici rapportées.
Il y a quelques semaines, sur un des chemins qui descend du Puy de Sancy, j’ai entendu une dame qui disait au reste de sa famille quelque chose comme : « ils pourraient quand même essayer d’entretenir un peu mieux les chemins ! » Elle et sa famille sont équipées de tennis (type Converse en gros) pour marcher sur les sentiers du Parc, rocailleux, raides et qui nécessitent d’être un minimum équipé ! Ces personnes descendaient à priori tout droit du téléphérique et voulaient profiter un peu du beau temps sur la région pour marcher un peu. Je trouve, fort logiquement, dépassée cette remarque et ne peux m’empêcher de répondre à ladite dame : « Vous êtes en montagne madame et il me semble que vos chaussures ne sont pas adaptées à ces chemins ! On n’est pas en ville à tout vouloir goudronner ! » Sur cette réplique qui laissent tout le monde pantois, mais pourquoi un jeune intervient comme ça ? Je passe mon chemin. C’est quand même hallucinant de voir le nombre de personnes, plus ou moins inconscientes, qui partent randonner sans eau, sac et vêtements nécessaire aux escapades en pleine nature ! Pourquoi s’indigner après de nombreux incidents ? C’est triste et dur à la fois : mais ils doivent le chercher un peu non ?
Sur mon ancien lieu de travail, qui était en fait un parc d’attraction, la plupart des gens, sans même réfléchir sautent des employés pour leur demander systématiquement des informations sur le plan (toilettes, attractions, salles, horaires) alors qu’avec un peu de bon sens et de réflexion, on y arrive très bien ! La société actuelle est à mon sens faite pour empêcher les individus de réfléchir et de penser. Ce qui fait que dès qu’on peut déléguer ou trouver de l’aide, on n’hésite pas…
Il doit bien avoir encore d’autres exemples de ce type non ?
Publié le 05/10/2009 à 08:31 par convrsationavecmoimeme

Samedi 12 septembre, soit 359 jours après mon abandon de 2008, je m’alignais au départ du trail du Sancy : 34 km et un dénivelé positif de 2700m. Objectif finir, ni plus ni moins avec juste l’envie de boucler la course en moins de 4h30 ! A l’inverse de 2008 où les conditions climatiques étaient dantesques, la journée du 12 s’annoncait comme une belle journée d’automne : soleil avec quelques nuages sur les crêtes et du vent pour les coiffer. Bref, des conditions idéales. En plus, j’avais mis toutes les chances de mon côté. C’était mon seul objectif de l’année car depuis mon premier et tragique abandon, je pensais à cette course. Tout mon esprit était accaparé par cette aventure. Pour ça, j’ai abordé toutes mes autres courses d’août en préparations de celle-ci. L’expérience, mon expérience montre en plus que c’est aux alentours de cette période de l’année que je marche bien : à la sortie des chaleurs de l’été, entre la mi-aout et septembre. Entraînements mêlant vélo essentiellement de route, VTT et aussi de la course à pied bien sûr. De longues sorties avec du dénivelé. Par 2 fois, je suis allé courir avant la course sur le parcours afin d’en mémoriser chaque montée, chaque descentes, type de terrains. Et me voilà au départ ! Le ventre noué comme jamais avant une épreuve… Et là, c’est la panique dans ma tête ! Qu’est-ce qui cloche ? Trop ingéré d’eau, trop mangé ? Pas assez entraîné ? Et boom : départ. Plus le temps de tergiverser. Il faut y aller et je jeter dans la bataille qui promet d’être belle. Je me suis dit on verra : vogue la galère ! Première montée dans les marches des thermes pour surplomber la ville du Mont-Dore, ça passe, redescente vers les cascade OK et là, c’est le drame ! Une sangle du camel se décroche… Premier arrêt. Ah ! si c’est comme ça toute la course, ça promet ! Je fais un nœud et me remet à trottiner dans la longue montée de 6 km vers le col de la Croix Morand. Ne surtout pas se mettre dans le rouge dès maintenant, le terrain de jeu laisse encore une belle part à l’effort. Au col, c’est parti pour la première partie du chemin des Crêtes : un enchaînement de 4 Puys avant la descente technique et rapide vers le col de la Croix St-Robert. Par delà le Roc Cuzeau et le Puy de Crébasse, je me jette dans la longue descente vers le fond de la vallée de Chaudefour. Au sommet de Crébasse, point chrono : je passe à la mi-parcours avec 30 minutes de mieux par rapport à l’an dernier, probablement du à un départ beaucoup plus prudent et à une meilleure gestion de l’effort en côtes. C’est le moment de se refaire car en bas : longue, très longue montée vers le Puy de la Perdrix, suivi du Puy Ferrand à plus de 1840 m. Ca commence à être dur dans cette alternance d’éboulis, de parties roulantes et de passage plus raide ! Mais c’est pareil pour tous les concurrents… Allez ! Il faut tenir. L’objectif est le Ferrand, après, reste « que » le Sancy, toit du Massif Central et la descente de 7 km vers le Mont-Dore. Ils sont rares les coureurs : on fait plus de marche que de course, mais dès que je le peux, je cours ! Malgré l’effort assez soutenu depuis le début, il commence à faire froid sur cette partie des crêtes : c’est un calvaire du Puy Ferrand en passant par le col de la Cabannes et la Montée du Sancy. Là, complètement impossible de courir et même de marcher vite. Devant, derrière, même combat, lutter contre le vent, la fraîcheur et la pente terrible de ce versant du Puy de Sancy. A un moment, je crois rêver ! Un homme passe, léger comme une plume, voltigeant de pierre en rocher… J’apprendrais à l’arrivée qu’il s’agissait en faite du vainqueur de l’ultra, Christophe Benay, francontois qui est venu à bout des 70 km en 6h39. Sur le toit de la région, pas le temps de lézarder : une descente longue, raide et technique m’attend par dela le col de Cours, le Puy de Cliergue et le Capucin. Les dernières petites difficultés sont avalées au pas de course. Dans les sous-bois, sur les hauteurs du Mont-Dore, à quelques encablures de l’arrivée, lorsque la voix du speaker se fait entendre, je me dis : ça y est, j’ai réussis ! Je vais finir… Quelle soulagement en passant la ligne. Que du bonheur dans le parc d’arrivée, celui d’être allé au bout de la course et de moi-même ! Temps final : 4h14. Mieux que mes espérances mais pourtant, je me remets déjà en question ! J’aurais pu faire mieux… Eternel insatisfait ! A peine l’arrivée franchie que je n’ai déjà qu’une autre envie passer sous les 4h et se rapprocher des 3h45 : rendez-vous en 2010 ! Pour ça, il faudra encore une fois reconnaître minutieusement le parcours : il s’est avérer que ce fut un plus énorme que de savoir ce qui aller venir, quels allaient être les pièges ! Et aussi et surtout, une meilleure gestion des passages difficiles en côtes, mais je suis prêt pour… Vivement l’an prochain !
Sinon, c’est un trail splendide dans ma région préférée qui fait le tour de la ville du Mont-Dore : point assez « marrant » : dès le départ, on aperçoit le Puy de Sancy, puis après, on voir la route des crêtes et le chemin restant à parcourir. Cerise sur le gâteau : en descendant au fond de la vallée de Chaudefour, on voit le fond et le plateau opposé, celui sur lequel on cheminera… Il faut être fort dans la tête pour encaisser tout ça si on connaît le parcours ou au pire improviser au fil des mètres. Préparez bien ce type d’effort : c’est violent mais c’est bon !
Bravo à tous les bénévoles, l’oragnisation et un coup de chapeau à tous les finishers, qu’ils soient du 70, du 34 et même du 17 !
Publié le 18/09/2009 à 09:55 par convrsationavecmoimeme
BARVO
Championne vous avez été, championne vous resterez...
Sans plaisir et sans envie, autant arreter et profiter de la vie d'une autre manière : le sport de très haut-niveau étant ce qu'il y a de plus dur ! A 22 ans la vie vous reservez encore plein de bonheur... Chapeau bas madame !
Palmarès express
Championne olympique (400 m, 2004). Triple championne du monde (400 m, 2005 et 2007; 200 m, 2005). 17 fois championne d'Europe (9 fois en grand bassin, 8 fois en petit bassin). 55 fois championne de France. Détient encore sept records de France en individuel (gb) ; et il y en manque bien entendu...
Publié le 17/09/2009 à 09:49 par convrsationavecmoimeme
De GOETHE :
"Celui qui sait profiter du moment, c'est là l'homme avisé"
Quoi de plus vrai : vivre et rien que cela ! Ce n'est déjà pas si mal ! Ne pas seposer de questions si on hésite à se lancer dans un projet fou... On ne sait pas si on aura le temps de l'entreprendre donc fonçons ! La vie est si courte qu'elle ne mérite d'être vécue qu'à fond...
Publié le 17/09/2009 à 09:39 par convrsationavecmoimeme
J'ai vu il y a quelque temps déjà Inglorious Bastards, dernier né des films de Quentin tarantino. Et je dois dire qu'il fallait oser appliquer son type de scénario à cette page de l'histoire : commencer le film par "il était une fois dans la France occupée", ce n'est pas rien ! C'est aussi un remake de l'histoire pour le moins audacieuse... Là, je prends partie : si l'histoire s'était effectivement déroulée comme dans le film... Les scènes du film sont également très réalistes, que ce soit les scaples, combats à mains nus ou les fusillages ! Enfin, notons un très bon jeu d'acteurs, surtout Christoph Waltz qui interprète un gradé nazi : magistral ! LE personnage du film. Ce n'est d'ailleurs pas pour rien qu'il a reçu un prix d'interprétation au dernier festival de Cannes.
Pour faire bref : un très bon film.
Publié le 15/09/2009 à 12:53 par convrsationavecmoimeme
Qu'est-ce qui s'allonge quand on tire dessus ?
Qui passe entre les seins ?
Et qui rentre dans un trou ?
Dénouez moi cette petite énigme... Bon courage !
Publié le 15/09/2009 à 09:44 par convrsationavecmoimeme
Monsieur Euripide a dit il y a fort longtemps :
"Parle si tu as des mots plus forts que le silence, ou garde le silence"
Certains silences "parlent" plus que des paroles en l'air... On est doué de la parole mais on doit un peu trop l'utiliser par moment ! Il faut parfois savoir être raisonable.
Publié le 26/08/2009 à 15:24 par convrsationavecmoimeme
Et lecture de l'autobiographie de Charles DARWIN. Il avait la consience de participer à quelques choses de grand, même à l'époque. Et on peut aussi se rendre compte de la masse de travail pour publier ses travaux.
Voici quelques passages intéressants ayant retenu mon attention :
« La science consiste à regrouper des faits afin de pouvoir en tirer des lois ou des conclusions générales »
« Tout dans la nature est le résultat de lois immuables »
« … nous ne pouvons plus prétendre que la belle charnière d’une coquille bivalve doive avoir été faite par un être intelligent, comme la charnière d’une porte par un homme »
« Le bonheur prévaut largement car si tous les individus d’une même espèce devaient passer leur vie à souffrir, leur espèce ne survivrait pas ! »
Publié le 26/08/2009 à 15:10 par convrsationavecmoimeme
Malgré lui, bien entendu, cette pauvre petite bête se retrouve être le supporter n°1 d'un coureur français (Maxime Médérel)
Remercions au passage son fan-club d'acoutrer ainsi cet animal...
Publié le 26/08/2009 à 15:08 par convrsationavecmoimeme
Un hermite pour ses quelques visiteurs !